Les Histoires renversantes et explosives de Coyote... le Livre foudroyant de 2018!

Coyote et Heyoka

Vous avez dit Heyoka?

Késako? 

Heyoka est un Clown Sacré dans la tradition amérindienne et notamment lakota. 

Il est un bouffon du roi comme il en existe dans la plupart des traditions ancestrales. 

Il possède la médecine du Coyote et s'amuse avec ses compères autruche et oiseau tonnerre

                                                                                                          Plus...

Vos Histoires d'Autruches!

Je vous souhaite une bonne autruche 2018! 
Et pour bien commencer l'année, rien de telle qu'une belle chasse à l'autruche! Haaaa, ne me dites pas que vous n'avez pas une autruche qui vous trotte dans l'autruche!!!  


Alors.... à vos plumes d'autruches... je vous propose d'écrire vos plus folles histoires d'autruches! Les meilleures seront publiées dans le livre "Les histoires renversantes et explosives de Coyote" (édition prévue septembre 2018).


Je vous propose donc de ne surtout pas pas lire le document suivant qui ne vous expliquera pas comment faire: 

Document à ne pas lire avant d'écrire vos histoires d'autruches:


Les petits cadeaux de Coyote... petites histoires pour vous mettre en Bouche ... du Rhônes en attant la sortie du Livre! 

Mieux que la galette des rois et ses rois mages, l'histoire renversante de la naissance d'un Heyoka.... Une tite histoire du futur livre pour vous mettre en bouche...du rhône!

Naissance d’un Heyoka

Il me faut vous conter la naissance d’un Heyoka… des fois que vous en deveniez un, un jour ou une nuit ! Au départ, l’heureux élu, était comme vous et moi… normal ! Remarquez que déjà là, normal c’est quand même le "mal" du "nor" et on ne nous répétera jamais assez qu’il ne faut pas perdre le nord. D’un autre coté, vu le temps de m… qu’il y fait, dans le nord, si on le perd, c’est pas bien grave hein. On n’est pas à quelques babaches prêts ! « Folie sans sagesse n’est que ruine de l’âme » disait Rablais. Une nuit, donc, l’élu se leva en plein jour. Les portes de son cœur s’étaient grande-ouvertes. Bêtement, il était rentré. Il découvrit ou découvra, ça dépend de votre Bescherelle mais surtout de ce que vous découvrez en fait ! Bref, en rentrant, il se retrouvit ou *.va ou *.vât ou encore *.ra. Oui c’est passé simple d’être dans le présent avec un passé plus que parfait et un futur proche du futur antérieur, et je ne parle pas du futur postérieur. Bordel ! Il rentra vite avant que la conjugaison le rattrape ! Ouf ! 
« Qu’est ce que c’était que tout ça ?! je venais de rentrer dans un monde spiritueux ! Hooo que ça c’était beauuuu ! Tout le monde il était gentil. Tout le monde était frère et sœur et on chantait en cœur des « allez Luïa » à s’en faire péter la glotte ! J’étais encore naïf et ignorant, je ne savais pas qui était « Luïa ». Ça devait être quelqu’un de drôlement bien. Tout le monde avait l’air de bien le connaître. En tout cas, il était bien encouragé ce Luïa et nul doute qu’il irait là où il devait aller ! Allez Luïa ! Ne t’arrête pas en chemin ! On se tenait tous par la main et on faisait des rondes autour du feu. On partageait nos sandwichs fait maison avec de l’autruche française, sauce piment. Il arrivait même que parfois on partagusse des galoches et des fesses, pas toujours propres. Ils appelaient ça la tenta quelque chose, tenta-tion ou peut-être le tantrisme qui semblaient être deux écoles bien différentes. Cela dit, il faut être pragmatique, un cul c’est un cul ! Mon dieu, qu’avais-je dis là ! J’avais offensé la communauté toute entière. J’avais dis « cul » ! Aïe, aïe, aïe moi qui venait tout juste de passer le portail de la presse galactique du 10/10, puis du 11/11 et enfin du 12/12 pour me rendre à l’évidence que la prochaine serait celle du 01/01, je venais de me prendre les pieds dans le tapis de la porte d’entrée. Un paillasson quoi ! Tous les doigts, je ne sais plus si c’était des index ou des majeurs, me montraient du doigt, d’où l’expression d’ailleurs. J’étais jugé coupable sur le bucher du haut tribunal spiritueux. On ne dit pas « cul » en publique même si c’est un petit cul ! Ça choque les âmes sensibles et sensuelles, hummmm, chaleur !!! Quand même, au milieu de tous ces gens bien pensants, tolérants, compatissants, emplis d’amour et d’humour, totalement en paix pour l’éternité et au-delà, vous ne pouvez quand même pas froisser leur immense et abyssale sagesse avec un « cul » pas propre ! Merde, ça fait chier ces gens qui respectent rien, à la fin. Et même au début d’ailleurs. Comment cette heureuse communauté spiritueuse allait faire dorénavant pour apaiser ces bisounours en mal de malaise ?! Un mot, mes amis (mais t’as gueule on n’est pas amis !), un mot dans cette immensité verdoyante de plénitude pour passer pour le dernier des trous du cul ! J’ai donc été jugé coupable ! L’oiseau tonnerre avait sonné sa sentence qui était sans appel à part celui de la pelle de son destin ! Et quelle pelle mes amis ! (mais je t’aime pas je t’ai dit !). Heureux seront ceux qui savent la rouler ! Le tribunal jugea que j’étais « contraire » à toutes les lois, que mon comportement était « inverse » aux règles fondamentales de l’ensemble des codes pénaux, religieux et spiritueux soit un milliard quatre cent cinquante trois millions de pages. Bha dzeuss ! C’était ça ! Pour être intronisé et induit en erreur de sainteté il fallait avoir lu toutes ces pages de connaissances frelatées ! , Mamïïaaa, je ne les avais pas lues ! J’étais venu avec simplicité, le cœur grand ouvert et l’humour en sainteté, je n’avais à peine eu le temps de leur dire que je m’appelais Saint Luc… que l’on me prit au mot « cul ». J’étais vraiment inversé ! Qui Luc cru ? Qui l’eut cru (traduction pour autruches blondes). 
Sentence prononcée, on me metta, mis ? (Bescherelle couché, pas bouger !) au piquet sacré. Tout cela m’avait mis une trouille d’enfer que j’avais une folle envie de faire pipi, oui pisser si vous voulez mais maintenant je parle bien parce que sinon, tu te retrouves lynchés par des âmes bien pensantes. J’avais donc envie d’uriner (du verbe ruiner). Que fis-je ? Je me figeai ! Et je fis mon petit pipi tranquille, sans montrer mon zizi parce que je voyais bien des bisounours(e)s affamé(e)s prêt à me bondir dessus et me prendre pour une saucisse de Strasbourg ! Je n’étais pas un sandwich, non mais ! En tous cas, ça faisait du bien de soulager sa vessie ! Mon dieu, d’un seul coup d’un seul, tout le monde hurla ! « Il a pissé sur le poteau sacré » ! Mon dieu (heuu d’abord, je te ferai dire qu’il n’est pas qu’à toi, mon dieu !) mais j’étais une cruche empotée sans poignée ou quoi ?! Il était interdit de faire pipi sur le poteau sacré ! J’avais encore fait une « inverserie », un « contraire », un truc pas comme il faut pour des âmes bien pensantes quoi ! Il fallait nettoyer mon offense. Je pris ou prusse aussi, une étoffe qui trainait par là pour créer le miracle ! Faire disparaître à jamais mon petit pipi de la peur. La meute hurla de nouveau ! Aïe, aïe, aïe ! Je vais finir crucifié sous Ponse Pilate. Qu’avais-je encore fait ou pas fait ! Sacrilège j’avais pris l’étoffe sacré du grand maître reiki, devenu maître en 4 week-ends pour une somme rondelette, pour nettoyer quelques gouttes d’eau intestinale. Outrage ! Je crois que j’étais devenu un Heyoka sans le savoir ! Le roi des gaffes qui dérangent les esprits étriqués et bien spiritueux sur eux ! Puisque ma conduite était « en état d’ivresse » avec tous ces spiritueux, j’étais condamné à m’occuper non pas des trois rois mages ou du bœuf et de l’âne (loupé pour la galette des rois mon gars !), mais d’un coyote aux grandes pattes dynamitantes, d’une autruche aveugle et d’un oiseau tonnerre orageux ! La punition suprême ! Mon dieu, heuu le votre aussi, désolé, pardon, merci, amour ; cette punition est-elle à vie ?! « Haha ha ! Tant que la vielle chouette sera là, ce sera comme ça ! ». J’avais une chouette effraie qui m’était passé par-dessus la tête. J’étais effrayé. Elle était la marque indélébile de ma sentence ! 
Bienvenue chez les Spiritueux. Fonction officielle : Clown Sacré version Heyoka. Objectif : renverser toutes situations critiques sous peine de sévices d’oiseau tonnerre ! J’étais devenu un maître quatre vingt trois sans avoir débourser un radis et en un seul jour. Là je faisais la nique à tout le monde parce que quand même, les spiritueux ça casque bonbon !